Dans le cadre du renforcement des partenariats en faveur de la paix, du dialogue et du développement, pronées par SEM Denis SASSOU N’GUESSO Président de la République, Chef de l’Etat, le Camarade Vadim Osdet MVOUBA, Premier Secrétaire de la Force Montante Congolaise (FMC) en présence du Camarade MYNA MOI-BAYI, Secrétaire Permanent en charge des finances et du patrimoine, suivant la ligne défendue par le Parti Congolais du Travail et son Secrétaire Général le Grand Camarade Pierre MOUSSA sur ces problématiques sociales, a accordé une audience le jeudi 10 septembre 2026, au siège de la FMC à la délégation congolaise de la Fédération pour la Paix Universelle conduite par son Vice- Chairman Docteur Julien Francis MOUFONDA accompagné de son Secrétaire Général Monsieur Clément TSANA et du Sénateur Monsieur Roger Edouard OKOULA de l’Association Internationale des Parlementaire pour la Paix ( AIPP).
Au cœur de cette rencontre : la place et la responsabilité de la jeunesse dans la construction d’une culture durable de paix, la consolidation de la conscience civique et morale, ainsi que la contribution des jeunes à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable, notamment l’ODD 16 consacré à la paix, à la justice et aux institutions efficaces.
Les échanges ont notamment porté sur la mise en place d’un cadre de concertation FMC-FPU.
Une attention particulière a également été accordée à la famille, socle essentiel de la transmission des valeurs et de l’éducation à la paix. Comme le rappelle une pensée attribuée à André Grenard MATSOUA : « Les nations naissent au sein des familles. »

À travers cette dynamique, la FMC entend contribuer à une jeunesse davantage consciente de ses responsabilités, capable de promouvoir le dialogue, le respect, la tolérance et le vivre-ensemble.
Pacifier notre jeunesse, c’est préparer une société plus fraternelle.
Former des jeunes artisans de paix, c’est investir dans l’avenir du Congo.
La FMC réaffirme ainsi sa volonté de faire de la jeunesse un véritable acteur de paix et de développement dans les quartiers, dans les communautés et dans la société congolaise.